La biodiversité menacée par la monoculture...La biodiversité menacée par la monoculture (de la connerie) Baloo (certains écrivent Balou) ne répond plus. Via son collier émetteur le quatrième ours slovène relâché à Arbas il y a 3 semaines, aurait dû donner de ses nouvelles, or, depuis 4 jours les personnels chargés du suivi de l’animal ont perdu tout contact avec ce dernier. Un silence inquiétant qui laisse craindre le pire. Nelly Olin redoute d’apprendre bientôt sa disparition sous les coups de fusil d’opposants résolus à sa réintroduction dans la chaîne ! Si cet assassinat venait à être confirmé, le gain pour ses organisateurs pyrénéens ne serait pas celui escompté. Comme l’a assuré la ministre de l’environnement « l'Europe risque de couper ses aides au pastoralisme si (le plantigrade) était retrouvé mort et même seulement si les opposants continuaient à faire passer la France pour le mauvais élève de la classe » Un coup de boomerang, désastreux, pour les quelques éleveurs qui acceptent la cohabitation avec l’ours mais qui n’affligera pas grand monde quand il frappera, au porte-monnaie, ceux qui incitent à son éradication totale ! Dans le Parc Naturel régional de Brière une centaine d’oiseaux ont été truffés de plomb par des chasseurs, qui, une fois n’est pas coutume, ne se sont pas vantés de leurs sinistres exploits. Sans doute un coup de semonce adressé à Nelly Olin qui, en l’absence d’un avis favorable de l’AFSSA ( Agence française de sécurité sanitaire des aliments) n’a toujours pas décidé si la chasse aux canard à la tonne avec appelants serait autorisée dès l’ouverture estivale. Les tontons flingueurs, qui, la saison passée avaient du, pour cause de grippe aviaire, remiser leur tromblons comptent bien se rattraper cette année avec une de ces hécatombes de gibier dont ils ont le secret ! La cause est entendue le Japon va, dans les prochaines heures, obtenir de la Commission Baleinière Internationale une reprise de la chasse commerciale de certaines espèces de cétacés. Un crime écologique que ce pays justifie, sans ambages, au nom d’une tradition ancienne de consommation, par sa population, de la chair de ces mammifères marins. Dans le Sud-Ouest de la France d’autres perturbés du ciboulot poursuivent inlassablement leur apologie de la tauromachie en vertu de pratiques barbares coutumières locales. L’empire du soleil levant qui n’a toujours pas renié son lourd passé fasciste durant la seconde guerre mondiale, commet allégrement d’autres forfaits : la disparition du rhinocéros et de l’éléphant, lui est imputable. Ses mâles, comme ceux de Chine, raffolent des mixtures aphrodisiaques concoctées avec la corne de l’animal dont la taille, comparée à celle de leur organe viril, les laissent rêveurs. Leurs artisans en bimbeloterie calamiteuses d’ivoire sont responsables du braconnage de l’éléphant dont ils convoitent les défenses… A tous égards infréquentable le Japon n’est cependant pas près d’être mis au ban des nations. Jacques Chirac, qui y placerait ses petites économies, raffole de sa culture jusque dans ses manifestations les plus repoussantes : le sumo en particulier ! 150 millions d’€, c’est, pour l’instant, le montant des travaux engagés par le gouvernement pour désensabler la baie du Mont Saint-Michel. Malgré le caractère certainement provisoire de ce retour au statut maritime, un consensus s’est dégagé pour que d’ici 2012 ce site, kitch en diable, se retrouve les pieds dans l’eau. Il ne s’agit pas de faire plaisir aux éditeurs de cartes postales mais, bel et bien, de porter de 3 à 5 millions le nombre annuel des visiteurs de « La Merveille » classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Brouage et Aigues-Mortes ont soumis, à leur tour, leur dossier aux autorités. Pendant qu’on tente de faire prendre un bain de siège au Mont Saint-Michel d’autres éléments du patrimoine, pâtissant des choix budgétaires arrêtés par les élus locaux, sont en train de boire la tasse. Poule de Marans, vache maraîchine, baudet du Poitou, chèvre poitevine, chevaux mulassiers, variétés nombreuses de plantes et fruits vernaculaires… c’est toute une diversité animale et végétale qui est mise en péril par les faibles moyens octroyés au Conservatoire des ressources génétiques du Centre Ouest-Atlantique (Cregene). La mission de cet organisme était « d'apporter un soutien technique, scientifique et administratif aux associations de sauvegarde de races (domestiques) diversement menacées d'extinction. » Une tâche qu’il ne peut plus remplir correctement puisque seul le département de la Charente-Maritime lui accorde encore des subsides. La Région présidée par Ségolène Royal comme celle des Pays de Loire ainsi que les conseils généraux des Deux-Sèvres et de Vendée renâclent à verser leur obole, ruinant les efforts entrepris jusqu’alors par le Cregene. De la thune, en revanche, Ségolène saura en trouver pour créer, en plein désert rural, à Linazay, prés de Civray, de somptueuses pénates destinées à accueillir en résidence les artistes (sic) contemporains et à présenter leurs œuvres (resic) … aux biquettes du terroir qui forment le gros de la population ! Article ajouté le 2006-06-17 , consulté 214 fois CommentairesLiensVoir les articles de la catégorie " ENVIRONNEMENT - ECOLOGIE "Retour aux articles |
Espace de gestion
Créer un blog gratuit avec Blog4ever - Meeting politique |