Voilà à quoi le CG24 emploie ses « collaborateurs » et pourquoi il les rétribue !
On ne saurait mieux dire !
« Que dire de la peinture de Luc Defontaine Si ce n'est qu'elle parle d'elle-même » Thierry Bucquoy
Qui peut se flatter de connaître l'œuvre de Luc Defontaine ? :pas grand monde sûrement si ce n'est Thierry Bucquoy et quelques apparatchiks cultureux du CG24.
Ignorer jusqu'à l'existence de ce « plasticien » ne doit pas forcément traumatiser l'amateur d'art. Il y a gros à parier qu'ils sont des millions de peintres tout aussi inconnus et talentueux à barbouiller, comme lui, de semblables toiles !
(Les découvrir sur le blog http://www.thierryb.info/ )
Pourtant ce rapin a eu l'honneur d'être accueilli, voilà 4 ans, à l'Espace « culturel » (sic) François Mitterrand. Pour la circonstance un plumitif de service s'est fendu, en guise de présentation liminaire, de ce morceau de bravoure et d'anthologie qui plus que les coloriages asthéniques de Monsieur Defontaine, mérite d'être encadré !
(Voilà à quoi le CG24 emploie ses « collaborateurs » et pourquoi il les rétribue !
« Parmi toutes les acquisitions d'oeuvres d'art contemporain faites par le Conseil général au fil des années, plusieurs se réfèrent à l'abstraction.
Au cours du XXème siècle, de nombreux peintres ont emboîté le pas de ceux qui, lors du siècle précédent, en parallèle de l'avènement de la photographie, ont cherché les sujets capables de révéler, avant tout, la richesse de la peinture Pour l'approfondissement de ce domaine d'expression, le peintre qui a été choisi pour l'exposition à l'Espace Culturel François Mitterrand, est le plus réservé et le moins connu en Dordogne. C'est Luc Defontaine. Silence et amitié s'attachent à son nom. C'est par ses amis qu'il a été découvert vivant à Périgueux, mais ne montrant son travail qu'exceptionnellement. S'il se cache entre les murs blancs de son atelier, ce n'est pas par mépris du public, mais plutôt afin de profiter pleinement de la capacité d'inspiration et de concentration qu'offre la Dordogne. Homme dans la force de l'âge, quand il ne vogue pas vers des missions de restauration de fresques, il se retire en famille et là, déploie son énergie, exprime sa sensibilité dans une empoignade avec dame peinture. Pour cela, il prépare une toile de bonne taille, une subtile palette, des brosses, des pinceaux et quelques autres outils, si besoin est, et, il se rend disponible.
Cette disponibilité, si précieuse à tous les artistes, est la clef qui ouvre la porte à cette dame peinture. Alors, à elle de jouer ! Mais il faut l'appeler et se taire en même temps. L'attirer, lui tendre quelques rets ou la séduire, et se laisser séduire aussi, lancer les brosses et la couleur et quand elle jaillit la dompter. Sensuelle, la matière picturale s'expose alors au risque d'être brutalement retirée. L'artiste, bruyant avec sa toile, retient tout bavardage en " époussetant ", en écorchant plutôt, la peinture jusqu'à la trame et à la chaîne qui la portent. Une fois la décision que l'oeuvre est accomplie, qui saura quels sentiments, quels enfantillages, quels sources d'inspiration, quels hommages ont amené le jeu des graphismes et des aplats, l'éclatement ou l'assourdissement des teintes ? Luc Defontaine ne le dévoilera pas, car il offre à chacun la part de liberté dont il a usé afin que les imaginaires et les sensibilités du spectateur s'expriment à leur tour.
Rendez-vous à l'Espace Culturel François Mitterrand, place Hoche à Périgueux, entre le 23 novembre et le 28 janvier, pour un choc culturel »
Stupéfiant non ?
http://www.cg24.fr/modules.php?name=News&file=article&sid=207
« Il faudrait rebaptiser les "aparatchiks cultureux" par "crouteux" ou « les rois de la branlette » nous conseille paul Mercusot (http://salegosse.wordpress.com/)

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