750 euros !
750 euros !
Le CG24 d'obédience régionale-socialiste préfère, on le sait, au nom de ses impératifs clientélistes, entretenir une cour d'obligés casés dans ces PIP, PEP, PEMA, ACDDP, Pays Périgord Vert, CPIE ou autre PNRPL… voire FDAC (Fonds départemental d'art (sic) contemporain) que voler au secours d'un Foyer de Jeunes Travailleurs qui aura connu, ces jours-ci la liquidation judiciaire ! (voir notre billet : Vivement que la gauche arrive au pouvoir !)
Les bobos cultureux de gôche sont friands de fric ! Et l'exécutif départemental ne sait pas résister à leurs œillades énamourées… autant que vénales ! On apprend aujourd'hui , à la lecture de la PQR (Presse Quotidienne Régionale) servile, que le contribuable a financé, à « La fabrique » usine à gaz « culturelle » Astérienne une expérience de « soundpainting »… qui aura surtout profité à son promoteur, un certain Jérôme Martin expert en créations musicales ! Dans la foulée les « amoureux de l'art » sont informés qu'ils pourront, de nouveau aller dépenser leur fric dans la « boutique des métiers d'art» de Nontron… dont l'entretien pèse si douloureusement sur le budget de la collectivité ! Ah le macramé et les assiettes en grès ! 2 pistes pour sortir de la crise .
À l'autre extrémité du Périgord, La Communauté de communes du Monpaziérois accueille son quatrième artiste en résidence : un plasticien, un créateur, un parfaitement introduit auprès des collectivités locales qui se fait grassement rétribuer pour présenter son œuvre minimaliste à un public sans culture ni références !
Il en est d'autres qui savent, aussi bien, ponctionner les finances de la Dordogne. Comme les « préhistoriens » du PIP, les occitanistes soutenus et encouragés par Jean Gagniayre, le conseiller général patoisant de Brantôme, s'y entendent à merveille pour faire les poches du contribuable vernaculaire. Les croquants de « Novelum » et de « l'institut occitan » ont obtenu tous les subsides nécessaires pour dresser une indispensable « carte du Périgord, avec le nom occitan des communes, et obtenir la création d'un site Internet dédié.»
Il y avait urgence à accomplir cette mission salutaire ! Mais, pour ne pas gâcher le métier, ces artistes de la linguistique trépassée en remettent une couche et suggèrent aux communautés de communes de faire appel à eux, pour la modique somme de 750€, afin de racler les fonds de tiroirs !
Nul doute que la plupart de ces petites administrations territoriales cèderont à l'appel des sirènes occitanes du terroir: En cas de refus le sénateur Cazeau, Président du CG24 qui soutient ces initiatives dérisoires mais parfaitement dispendieuses pourrait les rappeler à l'ordre, ! Il en va du maintient de leurs subventions !
Y'a pas à dire : il vaut mieux être du côté du manche !
Arnaque? Sûrement !
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"Novelum propose systématiquement une prestation aux intercommunalités qui s'élève à 750 €. Ce tarif comprend L'intervention pour l'animation d'une réunion publique de présentation du nom occitan des communes du territoire et La remise d'un rapport contenant pour chaque commune une fiche détaillée présentant les formes historiques et orales attestées et les différentes hypothèses étymologiques Contact : Direction de l'Education et de la Culture 05 53 06 83 19" |
On est en droit de s'interroger sur la pertinence et les connaissances des étymologistes patoisant auteurs de la carte et du site hébergé par un tenancier à l'enseigne du CG24, quand on lit cette explication, ci-dessous, de l'origine du nom Paussac. Le faire dériver du patronyme gallo-romain Paucius n'est guère convaincant En Dordogne, comme en Charente les Puy sec, Peusec et bon nombre de toponymes voisins ont été relevés par les cartographes de l'IGN. Paussac n'est certainement qu'une traduction abâtardie de colline pierreuse et dépourvue d'eau ! Tout à fait le portrait de Paussac !
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Forme française |
PAUSSAC-ET-SAINT-VIVIEN |
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Forme occitane |
PAUÇAC E SENT BÉBIAN |
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Etymologie |
- le domaine de Paucius, nom gallo-romain de personne |

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