Une "Ciné passion" à 100 000 euros !
Les personnes âgées ont leurs marottes ; celles du Président Bernard Cazeau c'est avant tout d'entretenir l'aréopage de parasites qui grenouillent dans le PIP et au sein du préhistoland de pacotille vézèrien qu'il inflige au Périgord ! Autre lubie du Conducator de la Dordogne : associer le nom du département aux plus lamentables réalisations cinématographiques franchouillardes. On a eu droit à « Périgord noir » à « Albert est méchant », à l'inénarrable « Jacquou », à "Vilaine" qui était pire que môche, voilà maintenant que Bernard veut tirer sa dernière « Cartouche » avec le « nanar » télévisuel éponyme en cours de réalisation, pour le compte de la 2, par un certain Henri Helman qui a choisi le « beau gosse » ! Frédéric Diefenthal. comme interprète d'un Mandrin à la petite semaine!
Selon le réalisateur « Cartouche était un révolutionnaire avant la lettre, un rebelle qui mettait en cause la société. Nous soulignons cet aspect-là, qui a des résonances dans l'actualité »
Cazeau, à sa manière, est aussi un révolutionnaire : il fouille dans les poches du contribuable indigent pour refiler du fric aux ultra-privilégiés du « 7ème art » comme nous l'apprend cet article de SO édition du 10/3/09 :
Un gros chèque pour les p'tits marquis du "7ème art" !

SUBVENTION, BOURDEILLES. Voilà Cartouche ! 100 000 euros du Département Bernard Cazeau, président du Conseil général, a signé hier à Bourdeilles une convention avec la société DEMD, qui produit ce « Cartouche ». Le Département participe pour 100 000 euros
« Les grandes victimes des restrictions budgétaires (du CG24) semblent devoir être le secteur associatif qui ne bénéficiera pas d'inscriptions supplémentaires, et les dépenses d'administration générale, qui malgré la croissance des effectifs, des locaux et des missions, demeureront à leur niveau de 2008 (16 M euros). » Jean Ganiayre Conseiller général de Brantôme
Le PIP et les bellâtres du cinoche franchouillard ne seront pas, entre autres clients du pouvoir socialo-maçonnique local, concernés par ce tour de vis ! Cazeau veille au grain !
« Socrate, qui venait d'entendre Platon, s'écria : 'Par Héraclès, que de faussetés dit ce jeune homme ! »
Le dernier article mis en ligne sur le site « Le Périgord numérique » organe du Conseil général de la Dordogne concerne le film de télévision Cartouche le brigand magnifique généreusement parrainé par la région Aquitaine (100.000 €) et, pour une somme équivalente, par le CG24.
Une telle gabegie fait tousser au « Pays de l’Homme » où il ne manque pas, vu l’état de déliquescence dans lequel est plongé le territoire, de projets à financer plus prioritaires que l’entretien du cinoche franchouillard grand pourvoyeur d’inénarrables nanars !
C’est sans doute pourquoi Nicolas Platon, le directeur de la communication du pouvoir socialo-maçonnique local, s’est fendu d’un très long plaidoyer pro domo en faveur de la boutique qui l’emploie et de la politique culturelle de son patron, le sénateur Bernard Cazeau dont on connaît l’engouement pour les navets!
Au fil d’un texte besogneux et filandreux vantant la dimension « culturelle » du soutien accordé (sic) le Dir’com du CG24 tente d’en imposer aux internautes. La manœuvre a parfaitement réussi avec FR3 Périgords , chaîne chargée de vendre le bien fondé de ce mécénat d’un autre âge ; celui de la république des copains ! La « journaliste » Émilie Bersars a fidèlement répété, lundi 9/3/09 la leçon apprise : pour 1 euro investi, 6 à 8 reviendraient à l’économie locale. Tel est le credo que martèle le sémillant Rafael Maestro, directeur d’une usine à gaz baptisée « Ciné passion en Périgord », enfant chérie, comme le PIP, du conseil général, qui lui attribue sans trop compter de substantiels budgets . Dommage pour la crédibilité du discours que celui-ci émane de quelqu’un qui est juge et partie !
Platon, dans son argumentaire, ne relaye- pas ces informations massues et n’en apporte–pas la preuve d’un tel ratio Il se contente d’assener le chiffre de 1 193 261 euros. montant estimé des dépenses engagées par la production en Aquitaine… et non pas dans le seul département de la Dordogne. On est prié de gober sans autre forme de procès !
Qui profite réellement, hormis la production, de la manne du CG24 ? 2 ou 3 traiteurs et hôteliers bien introduits ? des RMIstes au bout du rouleau engagés comme figurants et quelques techniciens arrachés de temps à autres au chômage des intermittents du spectacle? La belle affaire !
Si, selon les propres termes du réalisateur de « Cartouche », nouveau pétard mouillé télévisuel, « les décors (du Périgord) sont tellement magnifiques qu’on ne peut pas y résister »… qu’on les lui fasse payer !
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