Pas écolo du tout,Alain Rousset, le président PS du Conseil régional d'Aquitaine

 

Alain Rousset, le président PS du Conseil régional d'Aquitaine, n'a pas forcément la réputation d'avoir la fibre très écolo. L'incident survenu sur les hauteurs d'Aydius, en haute vallée d'Aspe, dans le périmètre du Parc national des Pyrénées, ne corrigera certainement pas cette image.

Samedi matin, les gardes de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage ont relevé la présence de douze 4 x 4 dans une zone protégée. Alain Rousset était passager de l'un d'entre eux.

Propriétaire d'une résidence secondaire dans une commune voisine, le patron de la Région avait été convié à l'inauguration festive d'un « cayolar », une cabane de montagne restaurée par les chasseurs du cru. La piste Sartiat permettant d'y accéder étant interdite à la circulation, Bernard Bourguinat, le maire d'Aydius, avait pris un arrêté autorisant exceptionnellement le passage des véhicules, aucun des invités n'ayant apparemment ni le temps ni le désir d'effectuer la montée à pied.

Espace protégé

Le cortège transportait plusieurs dizaines de personnes, essentiellement des habitants du village et des responsables cynégétiques dont Bernard Placé, le président de la Fédération de chasse des Pyrénées-Atlantiques. « La piste s'arrêtait à proximité du cayolar. Il était impossible d'aller plus loin », insiste ce dernier. « Le chemin était très abîmé. On ne pouvait s'y garer ou faire demi-tour », raconte l'un des participants.

Les 4 x 4 se sont donc immobilisés sur un espace naturel où la circulation des engins à moteur est totalement prohibée. Les pneumatiques n'ont certes pas transformé la prairie en champ de labour. Mais ils ont aplati des pelouses sauvages composées de myrtilliers et de rhododendrons où se reproduisent perdrix et coqs de bruyère. Et cela sous les yeux, ébahis, de plusieurs gardes de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. Venus faire des comptages d'oiseaux, ils sont tombés nez à nez avec ces puissantes mécaniques stationnées en épi.

Silence radio

Les agents ont noté les numéros d'immatriculation des véhicules avant d'adresser un signalement à la sous-préfecture d'Oloron. La procédure débouchera-t-elle sur un procès-verbal ?

« Je ne ferai aucun commentaire », lâche, agacé, Xavier Horgassan, le chef du service départemental de l'Office national de la chasse et la faune sauvage.

Bernard Placé, le président de la Fédération départementale de chasse des Pyrénées-Atlantiques, est plus loquace. « Les gardes font leur travail. Ils n'avaient pas été prévenus de l'inauguration. D'où leur surprise devant une telle concentration de véhicules. Sur le fond, c'est une anecdote. On se fait ramasser pour 50 mètres de trop dans la lande. »

La préfecture des Pyrénées-Atlantiques reste pour l'instant taisante (1). L'embarras des services de l'État est manifeste. L'escapade de ces douze 4 x 4 ne peut être considérée comme une atteinte majeure à l'environnement. Mais elle fait un peu désordre au regard des efforts déployés avec tambours et trompettes depuis deux ans par l'administration. Opérations de police, annonces médiatiques, communication tous azimuts : la chasse aux véhicules à moteur bat son plein au sein du Parc national des Pyrénées, et les amendes pleuvent dru.

« C'est une situation ubuesque quand on connaît l'intérêt du président Rousset pour l'environnement et le travail accompli par les chasseurs. Aussi bien pour protéger les coqs de bruyère que pour restaurer ce cayolar d'où l'on a sorti plus d'une tonne de déchets », s'indigne Bernard Placé.

Pour le premier des chasseurs des Pyrénées-Atlantiques, l'affaire se résume à quelques myrtilles écrasées. Mais de là à en faire un fromage...

(1) La préfecture des Pyrénées-Atlantiques et Alain Rousset n'ont pas souhaité répondre à nos questions.

Auteur : Dominique richard
 

Ça n'a pas fait un pli, un blogueur victime de ses œillères régionales-socialistes n'a su résister à l'envie de monter au créneau pour défendre son patron ( son bienfaiteur, son protecteur, son employeur, rayer la mention inutile) accusé par le quotidien Sud-Ouest, une fois n'est pas coutume, de se ficher comme d'une guigne de l'écologie. Courageusement le (la) rédacteur (trice) du site (1) a mis en ligne un commentaire peu amène à l'égard du journaliste Dominique Richard, auteur du papier controversé, présenté comme un chroniqueur partisan et uniquement préoccupé de savonner la planche d'un  futur ex président du Conseil régional d'Aquitaine. La chute prochaine de l'élu PS entraînant la propre disparition de son médiatique vassal vaut aux internautes la lecture de cette contribution servile dont les meilleurs morceaux peuvent être consultés ci-dessous.

 

(1) http://bhrumeur.blog.lemonde.fr/2009/08/27/quand-le-journal-sud-ouest-depasse-les-bornes/

Quand le journal Sud-Ouest dépasse les bornes

« Je crois que nous devrions demander à certains journalistes de ce journal monopolistique local quand ils comptent aller faire les poubelles du président de la région Aquitaine afin voir s'il trie bien ses déchets, ou embaucher un paparazzi pour vérifier que le maire de Bordeaux coupe bien l'eau lorsqu'il se brosse les dents ou qu'il se rase. Avec un peu plus de recherche d'angle journalistique, peut être trouveraient-ils utile, afin d'estimer le degré d'écologie des représentants locaux, de faire leur bilan carbonne, (sic) un peu à la manière de Terra Eco pour les présidents …? Et de conclure ainsi sur la personnalité (sic) locale la plus écolo de la région?

 Mais non, je suis persuadée que ce serait trop leur demander: au lieu de s'intéresser au fond des choses, ils préfèrent des attaques en règle dans lesquelles l'information n'est pas complète ni exacte. Certains de leurs papiers sont simplement destinés à casser la réputation des personalités (resic) visées sans le moindre degré de finesse, en frôlant, à force de répétition, la diffamation. »

Et quand les dénonciateurs restent anonymes !

Signé, cet argumentaire aurait certainement une plus grande valeur…

Comme ce n'est pas le cas on peut le considérer aussi pertinent et honorable qu'une de ces innombrables lettres dénonçant, en d'autres temps pas si éloignés, à la vindicte policière, administrative puis populaire à laquelle furent exposés résistants… puis collabos au gré de la valse des idéologies politiques !

Ch.C (Voir qui sommes-nous ?) Le 4/9/09

 




Article ajouté le 2009-08-27 , consulté 68 fois

Commentaires



Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " ENVIRONNEMENT - ECOLOGIE "

Imprimer cet article

Retour aux articles

Copyright © Kits-Gratuits.Net | kits graphiques gratuits : design et code par dig