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Politique/ Les occitans périgourdins dans l'arène !


    Martial Peyrouny est loin d'être un inconnu pour les auditeurs de France bleu Périgord navrante radio locale dite de service public (1). Ce formateur à l'UIFM de Périgueux anime en effet sur la station décentralisée de France-Inter une émission baptisée Meitat Chen Meitat Pόrc qui doit pleinement satisfaire les locuteurs du patois local.

 

Déterminé à défendre l'idiome moribond, l' enseignant brantômais intervient aussi dans les colonnes du quotidien Sud-Ouest, du mensuel sous forte influence maçonnique « Le journal du Périgord » et multiplie ses blogs sur la toile. Chacun d'eux (5 au total) affiche légitimement le profil du « webmaster » (2).

D'ici la fin du mois le CV  du professeur s'y sera, peut être, enrichi d'une fonction supplémentaire ; il est, en effet, candidat aux « régionales » sur la liste PS «  Le président de la région Aquitaine (l'ayant invité à) représenter la mouvance occitane et plus généralement la défense des langues et cultures de France au sein de son équipe »

 

Mieux, s'il est élu le candidat serait chargé par Alain Rousset de mettre n place un « office régional de la langue occitane» sûrement une nouvelle usine à gaz générant des gabegies financières supplémentaires  essentiellement profitables aux apparatchiks qui la dirigeront. En la matière  le PIP fait figure de pionnier au grand dam du contribuable appelé à mettre la main à la poche pour entretenir de quasi, voire d'authentiques parasites !

           

Le combat de Martial est respectable. La défense de la tradition occitane qui a accouché du radical-socialisme maçonnique, (culture politique bourgeoise figeant le terroir dans l'obscurantisme d'une toujours vivace 3ème république des notables) mérite, selon lui, d'être poursuivie, quand bien même la survie du dialecte local vernaculaire confine aujourd'hui à l'acharnement thérapeutique et obère lourdement les ressources de la collectivité. Alain Rousset, en fin politique, n'ignore pas qu'il faut cependant généreusement appâter pour faire une bonne pêche (aux voix) !

 

Non content de militer pour la survivance de cette culture réactionnaire au sens étymologique du terme l'élu de Brantôme (et des trufficulteurs) chante aussi les louanges des bardes patoisants  qui exaltent la tauromachie pratique barbare enracinée  en pays d'oc au plus profond du cerveau reptilien des aficionados !

 

Sur le blog labellisé  Oc en Stock du candidat Peyrouny, celui-ci rendant un vibrant hommage au « félibre » (3) gascon  Bernard Manciet assure la promotion d'une nouvelle édition du Poème épique pour un torero !  écrit par le « maître ». En célébrant ce texte facilement exonéré du sadisme propre à l'exécrable rituel de la corrida pour mieux lui assurer une dimension mythologique, philosophique voire pourquoi pas spirituelle (4) Martial Peyrouny affiche, de fait,un amour identique pour ce spectacle révulsant ! Même uniquement encouragée par la plume, la barbarie, qu'elle s'exerce envers les animaux ou les hommes reste ignominieuse.

 

Manifestement les occitans ont un avis contraire ! Ils le prouvent d'ailleurs en soutenant bec et ongles le gavage, violence bi-quotidienne exercée à l'encontre des palmipèdes elevés pour la production de foie gras.

                  

Que n'avez-vous, Martial, cité sur votre blog, par souci d'équilibre, ces lignes métaphoriquement revanchardes de Christian Laborde, autre incontestable écrivain de la terre d'Oc ?

 

                        

 

« Défenestrons le  Sud de la mort et dézinguons la corrida ! Ouvrons le feu, vidons nos kalachnikovs, nos flingues planqués dans nos greniers  sur la racaille confessée  qui se rend aux arènes. Et vous taureaux, mes chers taureaux, courez, courez, accrochez à vos cornes qui sont le narguilé de Dieu, l'écharpe tournoyante des vents » 

 

                           

  

   (1)  En limousin, en Charente maritime des stations décentralisées homologues de France-Inter se hissent sans problème à un niveau qualitatif largement supérieur.

(2)    Afficher mon profil complet

(3)     la moquerie est de l'auteur de cette chronique

 

(4)« La tauromachie garde quelque chose d'important : ce qui s'appelle la grandeur. Celle de l'homme et de la bête. C'est un des derniers refuges pour un siècle qui manque de grandeur. Le taureau est un grand seigneur et le matador aussi. Je dis matador parce que ce dernier tue ». Bernard Manciet.

En matière de métaphore nous préférons, et de loin, celle du hanneton proposée par Romain Gary dans son inoubliable livre "Les racines du ciel"

 

Martial Peyrouny ne doit guère apprécier un autre artiste de la terre d'Oc, Francis Cabrel, qui chante son profond dégoût de la corrida. Ch.C

 

Depuis le temps que je patiente
Dans cette chambre noire
J'entends qu'on s'amuse et qu'on chante
Au bout du couloir ;
Quelqu'un a touché le verrou
Et j'ai plongé vers le grand jour
J'ai vu les fanfares, les barrières
Et les gens autour
Dans les premiers moments j'ai cru
Qu'il fallait seulement se défendre
Mais cette place est sans issue
Je commence à comprendre
Ils ont refermé derrière moi
Ils ont eu peur que je recule
Je vais bien finir par l'avoir
Cette danseuse ridicule...

[Refrain] :
Est-ce que ce monde est sérieux ? (bis)
 Andalousie je me souviens
Les prairies bordées de cactus
Je ne vais pas trembler devant
Ce pantin, ce minus !
Je vais l'attraper, lui et son chapeau
Les faire tourner comme un soleil

Ce soir lafemme du torero
Dormira sur ses deux oreilles
Est-ce que ce monde est sérieux ? (bis)
J'en ai poursuivi des fantômes
Presque touché leurs ballerines
Ils ont frappé fort dans mon cou
Pour que je m'incline

Ils sortent d'où ces acrobates
Avec leurs costumes de papier ?
J'ai jamais appris à me battre
Contre des poupées
Sentir le sable sous ma tête
C'est fou comme ça peut faire du bien
J'ai prié pour que s'arrête
Andalousie je me souviens

Je les entends rire comme je râle
Je les vois danser comme je succombe
Je pensais pas qu'on puisse autant
S'amuser autour d'une tombe
Est-ce que ce monde est sérieux ? (bis)
Si, si hombre, hombre
Baila, baila

Hay que bailar de nuevo
Y mataremos otros
Otras vidas, otros toros
Y mataremos otros
Venga, venga a bailar...
Y mataremos otros

 

    Catalogne : levée de boucliers des élus du midi contre l'interdiction des corridas Supprimer les corridas serait une "perte pour l'humanité", a estimé pour sa part le « philosophe » (sic) français Francis Wolff chantre de la "beauté" de la mort du taureau dans l'arène !

Et reléguer les élus occitans (catalans)  et leurs supplétifs, à l'étable, ça se serait pas mieux des fois ?

 

 

La corrida, vache sacrée à Madrid et dans le Sud de la France, sera bientôt interdite  : Pressentant cette (bonne) nouvelle le « philosophe » (sic) tauromachique Francis Wolf s'insurgeait dès 2007 force trémolos sous la plume.

« Si la corrida devait être un jour interdite là où elle est aujourd'hui autorisée, ce serait bien sûr … une perte esthétique (qu'on songe seulement à tous ces artistes, écrivains, penseurs qui, en deux siècles d'existence de la corrida, y ont puisé une part essentielle de leur inspiration) .»

 Le brillant universitaire oserait-il affirmer qu'il en va en va de même pour toutes les brutalités, tous les meurtres, toutes les Shoah(s) ?  Si les génocides devaient être un jour interdits ce serait également… une perte esthétique (qu'on songe à tous ces artistes qui, depuis la nuit des temps, y ont puisé une part essentielle de leur inspiration) . Dieu que la souffrance et la mort sont jolies ! 

 

    Martial Peyrouny, affectionne, on l'a constaté, les envolées lyriques des bardes rad'soc occitans. Qui pourrait résister à cette vibrante invitation à découvrir les charmes de Brantôme, la petite patrie de l'auteur des Dames galantes  publiée dans le magazine Périgord-Limousin n°26 - juin 2008? «  ... Certains la surnomment la Coquette en opposition à Bourdeille(s) la Belle. Il est vrai qu'à la voir ainsi blottie entre deux bras de la rivière Dronne comme un bijou dans son écrin, elle a toute la beauté et la sen­sualité d'une jeune femme. » Ses nombreux ravalements de façade attestent pourtant sa maturité, voire même sa décrépitude car «  En se promenant entre ses ruelles, le flâneur se rêve au cœur d'une ville entre moyen âge et renaissance, témoignage de son long passé historique. » Toutefois, se promener entre des ruelles n'est plus guère de mise aujourd'hui où, même entre chien et loup on préfère s'aventurer sans risques grammaticaux  dans les venelles de la cité.

 Martial (Peyrouny) c'est un véritable « Passe muraille » dirait Marcel (Aymé) !

 

Rhône-Alpes Midi-Pyrénées et Limousin régions les plus vertes de France (info Le Monde du 3/3/2010)

 Si l'Aquitaine d'Alain Rousset ne figure pas dans ce classement vertueux c'est que, de la côte Atlantique jusqu'au plus profond des terres, le béton et le bitume y sont rois qu'on y plébiscite les lignes LGV, qu'on y approuve le financement sur fonds publics d' aéroports pour la « gentry » et les notables rad'socs occitans, que la multiplication des routes et autoroutes mutile chaque année un peu plus les milieux naturels, qu'on y finance les associations de turbo-salopards férus de sports mécaniques, qu'on y saccage les paysages pour le plus grand profit des opérateurs de la filière tourisme,  que les élus du terroir  ferment les yeux sur les dévastations du mitage et l'artificialisation des sols, que les agriculteurs y sont adeptes des OGM , grands amateurs d'engrais et de pesticides et pratiquent l'irrigation à outrance sans souci de la ressource et que parmi tant d'autres tolérances coupables accordés aux pollueurs qui ne sont jamais les payeurs on y supporte les atteintes révoltantes des chasseurs (l'Aquitaine est CPNTiste) à la biodiversité ! Ceci explique sans doute cela !

 

en croire Sud-Ouest Didier Porte sera l 'invité du Club de la presse du Périgord le 7 mai prochain. L'humoriste, qui fut tout d'abord journaliste,  a bien fait de changer de boulot : c'est surtout pas en Dordogne qu'il aurait pu gagner sa vie en rendant compte de l'actualité. Il n'y rien de plus servile et frileux que les médias du « Pays de l 'Homme » tous porte-voix du pouvoir rad'soc maçonnique qui depuis le début de la 3ème (République des camarades) mène le département à la baguette

 

« Parlementaires de Dordogne, élus municipaux, membres du PS ou simples sympathisants? Plus de 600 personnes ont assisté hier soir au théâtre de Périgueux au meeting des candidats socialistes aux élections régionales. » La Dordogne Libre du 5/3/2010

Il est évident que les apparatchiks et la clientèle du pouvoir régional-socialiste Périgourdin ont la reconnaissance du ventre et ne mordent pas la main qui les nourrit ! Parmi l'ensemble des participants venus faire la claque lors de cette soirée électorale il y a gros à parier que tous les casés par l'exécutif local dans la pléthorique fonction publique territoriale départementale avaient tenu à faire acte de présence. Comme quoi la plupart d'entre eux a une véritable utilité; à tout le moins pour préserver leurs emplois douteux les employés du CG24 iront voter  comme un seul homme pour l'Armée rose !

« Nous sommes bien plus nombreux que dans nos plus belles espérances » reconnaissait Mathieu Druillole responsable de la section périgourdine du PS. Engagez-vous, rengagez vous… pour obtenir un « plaçou » au pays de Jacquou !

                           

        

(ndlr) Cet article, entre autres, inspire à certains commentateurs des insultes d'une vulgarité sans pareille ; il va de soi qu'elles n'apparaîtront pas sur ce blog tant que leurs courageux auteurs  s'abriteront derrière des pseudonymes !  

Les corridas interdites en Catalogne

Le parlement catalan a approuvé l'interdiction des corridas. 4 commentaires]

Les catalans qui ont la tête prés du bonnet ne se sont pas seulement prononcés contre la corrida pour des motivations strictement éthiques ; ils l'ont surtout fait pour emmerder Madrid !

Les occitans qui, eux, en parfaits barbares, se reconnaissent dans cette pratique odieuse, et réactionnairement fascisante, plantent des banderilles sur l'échine d'un pouvoir  parisien centralisateur toujours suspecté d'impérialisme culturel pour lui arracher le maintien d'une pratique révoltante aux antipodes du respect de la vie, confortée par la démocratie des oies blanches et des moutons (1), puisque, est –il bon de le rappeler,  plus de la moitié des porteurs de bérets, de consommateurs de « baguettes » et des fidèles auditeurs de Jean-Pierre Pernaut , cautionne les abjectes et sanglantes réjouissances de l'arène!

Montaigne, périgourdin géographiquement « border-line » mais néanmoins précurseur des notables rad'soc maçonniques locaux aurait-il vu juste : «  Quelle vérité est ce que ces montaignes bornent, mensonge au monde qui se tient au delà ? »

Ch.C le 28 juillet 2010

(1) il est douteux que les unes et les autres partagent les enthousiasmes de leurs supposées répliques humaines !

 

Un élu de Corrèze pour la loi anti-corrida

‎On attend de sabot ferme un semblable engagement de ses homologues de Dordogne !

Seul, parmi eux, Pascal Deguilhem, l'élu PS de la 1ere circonscription (Périgueux-Vallée de l'Isle) s'est ouvertement déclaré en faveur de l'abolition de la corrida. Le Néo Villepiniste Garrigue, député du Bergeracois, est, pour sa part totalement inféodé au lobby taurin dont il défend bec et ongles les pratiques barbares. Colette Langlade, qui n'aurait sans doute jamais eu l'occasion de fréquenter l'assemblée nationale sans la mort providentielle de Michel Debet dont elle était l'atone suppléante, évite quant à elle de se mouiller dans un débat risqué ! Cette courageuse position ne lui épargnera pas cependant son congé aux prochaines législatives! Germinal Peiro, 3eme député PS de la Dordogne et représentant de la ruralité en Périgord noir se garde soigneusement de se tirer une balle dans le pied en approuvant l'initiative des parlementaires catalans qui viennent d'interdire sur leur sol la corrida à l'horizon 2012. L'homme dont les dents rayent le parquet d'un Ministère de l'Agriculture qu'il ambitionne de transformer en pied-à-terre à l'issue de la future élection présidentielle ne s'aviserait pas sans risques à froisser un électorat sociologiquement réactionnaire et attaché à ses privilèges comme à ses vieilles lunes en suivant l'exemple de ses homologues d'outre-Pyrénées!

 

Béziers promet d'accueillir les corridas indésirables à Barcelone
L'Occitanie : une culture mortifère…une culture de M … surtout !

Le matador Julien Lescarret blessé

Dans son combat face aux fauves de Miura, à Béziers, hier, il s'est fracturé le scaphoïde (poignet) gauche

Encore heureux qu'il n'ait pas contracté… le cancer de l'auriculaire cher à Coluche !



Ilne sera pas dit que Sud-Ouest remette si peu que ce soit  en cause les traditions populaires aquitaines. Bien au contraire ce média populiste célèbre à longueur d'année la tauromachie, les chasses dites traditionnelles, l'extermination d'espèces qualifiées de « nuisibles »… qui participent étroitement de la culture prétendument humaniste des occitans !

Ce 31 janvier il gratifie ses lecteurs d'un article complaisant sur les morbides réjouissances du Tue-cochon remises au goût du jour dans un élan festif et paraît-il éducatif (1)  par le comité des fêtes de Lauzujan .

Heureux ruraux, Gersois en l'occurrence,  qui sont autorisés par la loi républicaine à pratiquer l'abattage fermier, variante locale de pratiques rituelles barbares séculaires adoptées par les sectateurs d' Allah et de Jéhovah qui … égorgent vivant le  mouton de l'Aïd el-Kébir  et de la Pâque kasher.

Dans le cas mis en exergue  par notre obligeant confrère c'est le sacrifice « de Gaston » un verrat de 192 kilos qui est relaté sur un mode complice visant à mettre les beaufs de son côté. Pas la moindre allusion aux souffrances endurées par l'animal égorgé sans insensibilisation « Le compte est bon pour Gaston, qui a protesté un peu -c'est de rigueur lorsque l'on se fait trancher la couenne- mais après tout, personne n'a jamais prétendu que l'on faisait du jambon par l'opération indolore du Saint-Esprit… À Lauzujan décidément, on sait vivre. »

C'est sûrement ce que se disent les  jihadistes d' Al Qaida lorsqu'ils tranchent le gosier des journalistes tombés entre leurs mains !

Ch.C

 

( 1) selon le rédacteur de cette cochonnerie de papier, l'institutrice du village «  un peu farouche (sic), n'a pas trouvé approprié d'initier ses élèves aux choses de la vie. Alors la résurrection du tue-cochon a perdu sa vocation pédagogique pour rester seulement festive et faire perdurer la tradition. » Les minos privés de ce spectacle réjouissant peuvent cliquer sur ce lien :  La tradition du cochon en Aveyron


Action contre l'abattage rituel & l'abattage « fermier »

//www.abattagerituel.com/

 


Sud-Ouest persiste et signe !

 

Un certain Franck Delage, journaliste dûment encarté, signe ce 2 février 2011 un papier étrangement titré « Y a-t-il de la vie autour d'une mort ? » Non il ne s'agit pas, avec cette publication reléguée dans les pages « Sarlat » du « Grand quotidien régional républicain » d'une nouvelle chronique ésotérique « new-age », sauce Bergier-Pauwells, revisitant le « réalisme fantastique »…mais bel et bien d'un éloge du « Tue cochon » ,appellation faussement consacrée par l'usage médiatique, de la mise à mort, suivie de tribulations culinaires mais néanmoins anthropophagiques visant à apprêter les abats  et les morceaux plus ou moins nobles de cet être que l'essayiste  Bernard Werber considère, à juste raison, comme Le Père de nos pères  à savoir le porc !

 

Le localier du pays d'Oc  s'interroge à propos de l'impact d'un reportage tourné à Marquay  et diffusé le 1er février, dans l'inénarrable JT de Jean-Pierre Pernaud : « Qu'a pensé le bobo parisien de ces Sarladais les mains dans le sang, se réjouissant devant un cochon coupé en morceaux ? Comment a-t-il reçu ce message télévisuel alors qu'il achète depuis des décennies de la viande sans forme sous plastique, sans savoir par où est passé l'animal, comment il est né, comment il a été tué et découpé avant d'arriver dans son assiette ? »

N'en déplaise à notre confrère, le bobo parisien issu du plus profond des provinces françaises connaît, de toute évidence, pour avoir encore au cul, la paille du fumier natal, l'itinéraire de son jambon. Le snobisme et la sensiblerie qu'il affecte ne lui font pas oublier ses tragiques origines rurales. Quoi qu'il en soit il n'a pas été révulsé par la mise à mort « d'Hardy, le nom de la victime, dans la pénombre d'une grange du Périgord noir » les cadreurs ayant soigneusement évité de filmer l'égorgement de la bête pleinement consciente du supplice qu'une assemblée de périgourdins plus ou moins locuteurs du parlé croquant, et parfaits homologues des bouchers juifs et islamistes  adeptes de l'abattage rituel, lui faisait subir sans le moindre sentiment de culpabilité !

Pensant, certainement, rendre son article plus attractif et vivant, Franck brosse le portait de quelques joyeux participants à cette fête sanglante et dévoile l'intérêt porté à  ces réjouissances campagnardes   par une  représentante de l'éducation nationale avide d'en fixer les temps forts sur la carte numérique de son appareil photo.

Ladite enseignante avoue sans ambages « Ce qui m'a le plus impressionné, c'est quand ils ont arraché les onglesC'est formidable pour les jeunes cette passation de savoir ! »

Il faut espérer que les circonstances politiques et historiques ne lui donneront pas, demain, l'occasion de mettre en pratique, sur d'autres, ses connaissances toutes neuves !

 

 

PS : Fermier ou rituel l'abattage ne doit plus être pratiqué sans insensibilisation préalable de l'animal ; bien entendu ceTte obligation n'est jamais respectée par les « bouchers » qui méritent bien leur nom.  l'Europe mettra-t-elle un jour au pas les délinquants réactionnaires ? On en doute !

Ch.C le 02/02/2011

L'élu régional socialiste Michel Moyrand,  qui, il est salutaire de le rappeler, a sévi durant des années à la tête du Parc Naturel (sic) régional Périgord Limousin n'a pas la fibre écolo et se contrefiche des problématiques du développement durable ! Cet individu, reniant ses promesses électorales passées, refuse aujourd'hui (au nom de quels  (clairs)obscurs intérêts financiers ?) de confier, au profit du groupe capitaliste Suez, la maîtrise de la distribution de l'eau à une régie municipale et se fait remarquer chaque jour davantage par sa calamiteuse gestion du chef-lieu du département de la Dordogne.

De toute évidence ce médiocre apparatchik (1) conduit  la ville de Périgueux à la faillite en multipliant les initiatives scandaleusement budgétivores ( transfert de la mairie dans les anciens locaux de la CCI et organisation d'un funeste, coûteux,  autant que dérisoire Festival « Art & Eau » co-financé par Suez qui, on s'en doute, ne sera pas avare de rétro( compro)commissions ).

Voilà, aujourd'hui, que sa bonne cité s'avère une des plus polluée d'Aquitaine : en cause, principalement, un trafic routier non maîtrisé qui asphyxie littéralement cette petite commune, fleuron de la médiocratie périgourdine ! lire Pic de pollution sur l' agglomération de Périgueux

 

Fort heureusement l'inénarrable successeur de Xavier Darcos a réponse à tout ! pour limiter les dégâts, il assure, par voie de presse (couchée) locale qu'il suffit, pour remédier à cette fâcheuse situation  d' « éviter les efforts physiques soutenus en plein air » et de renoncer à « la consommation de tabac, peinture, solvant, colle et …Il est aussi recommandé d'éviter d'allumer des feux d'agrément (chauffage au bois...), et de reporter les activités de brûlage de déchets verts »

Y'a des coups de pied au cul qui se perdent !

Ch.C le 3/2/2011 21h20  //argentine24.blog4ever.com

 

(1) Il s'est  honteusement défilé devant Danielle Mitterrand qui, mardi dernier, tenait une conférence initiée par Attac Danielle Mitterrand défend une régie des eaux à - ACME en faveur du passage en régie publique de l'eau potable dans cette ville dont le contrat avec Suez Lyonnaise expire le 31 mars.

 Plus d'informations sur le marketing de la filière foie gras , sur les violences et les tortures infligées aux palmipèdes 

consultez aussi: //leweb2zero.tv/video/antoine_504506b1ff4e4ea

Lire le communiqué de presse

Euralis à L214 : silence, on gave !

//www.youtube.com/watch?v=QrN2M6bnI5g

Un syndicaliste président des jeunes agriculteurs de la Drôme abat un supposé voleur de truffes

Sa cible ira désormais bouffer les pissenlits par la racine car elle a été littéralement « truffée » de plombs ! 

Pour défendre leurs truffes ils tuent leurs concitoyens, pour produire leurs foies gras…ils torturent  les palmipèdes ( voir nos liens plus haut) . Bienvenue en Occitanie terre de culture & d'humanisme !


nous transcrirons ici les termes magnifiques d'une lettre que Marc Fabre, auteur des Mythes tauromachiques » (Nouvelles Presses du Languedoc, 2009) vient d'écrire au Monde Magazine (6 novembre 2010, p. 7) à propos du fait que la Catalogne, qui avait suspendu les corridas pour des raisons électoralistes, était en voie de les réautoriser. «J affirme que la tauromachie est un condensé des mécanismes et mythes fascistes. A savoir le culte de l'héroïsme et du dépassement de soi, l'éthique de la domination, la morale de la force, le modèle en réduction de la guerre et de la victoire, la purification par le sang, l'esthétique de la mort et du sacrifice, la glorification des martyrs, la nécessité du parcours initiatique, le détournement du sens commun des mots (respect, amour, loyauté), le bric-à-brac de l'inexplicable, l'exaltation de l'Antiquité et de la tradition, la vénération de la hiérarchie, la mise en scène de l'émotion de masse, la magnificence du rituel et du décorum, le phallocentrisme et le retour du refoulé homosexuel, le recours aux sentiments identitaires...». On peut vraiment se demander pourquoi les humains, au lieu de s'arranger entre eux pour développer ces vices et ces qualités à leurs dépens, ont besoin de tuer des animaux innocents pour les affirmer.
 Nouveau : Les bouchers au collège mis en ligne le 24/03/2011



03/03/2010
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