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ARCHEOLOGIE - PREHISTOIRE


À propos des tailleries de meules de Saint Crépin

Sud-Ouest dans son édition du 12/1/2007 rend compte, sous la signature de P-M Réault, des efforts déployés par MM Chevillot, Guillin et Tranchon pour suggérer qu'il  sont les inventeurs et premiers descripteurs des tailleries de meules monolithes de Saint Crépin de Richemont inventoriées  dès 1986, par Ch.Carcauzon et publiées à maintes reprises dans la PQR, la presse Magazine et en 1988 dans la revue Archéologiques Sites (1). Avec la complicité du quotidien qui n'en est pas à son coup d'essai puisque sous la plume d'Alain Bernard il avait déjà en juin dernier tenté d'accréditer la thèse de la redécouverte du site par les membres de l'ADRAHP, ces derniers réitèrent, en ce début d'année, leur opération .

La méthode employée n'est pas nouvelle …

La présente tentative de falsification n'est pas davantage un cas isolé. La paternité de la découverte de la plupart des sites archéologiques (grottes ornées paléolithiques innombrables souterrains médiévaux, avens ou grottes sépulcrales Artenaciennes ou Latèniennes... réseaux karstiques divers que ce dernier a mis au jour) est  aujourd'hui revendiquée par d'autres malgré des dizaines de publications parues en leur temps dans divers supports attestant le contraire. En Périgord les archéologues « Coucous » sont experts dans l'art de déposer leurs oeufs dans le panier d'autrui. Ils savent, en outre, pratiquer  avec le concours de la presse locale, la réécriture des événements. 

Comme chez les soviets ! Ô Tintin !

 

(1) le livre de Ch.Carcauzon Découvertes souterraines en Périgord Le Roc de Bourzac 1992 consacre 4 pp avec carte H.T et photo au site de Saint Crépin

 

Pour en savoir plus consultez sur http://argentine24.blog4ever.com  notre article illustré mis en place sous la rubrique Patrimoine « Saint Crépin de Richemont : au pays des tailleurs de meules »

 

 


25/02/2007
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Archéologie & parasitisme

 

«  Mauvais, non performants, archaïques, idéologues, partisans, conservateurs, aveugles, refusant de voir la réalité, immobilistes, ayant des mentalités à changer, installés dans le confort de l'auto évaluation et travaillant dans des structures obsolètes, archaïques et rigides ».

voilà comment Nicolas Sarkozy juge, avec pertinence s'agissant de la plupart d'entre eux, les chercheurs Français. Cette appréciation sans complaisance irrite la grande majorité des petits marquis de l'université jusqu'alors habitués à profiter des largesses de l'État sans être contraints de justifier salaires et prises en charge de leur activité !

Certes, si les sciences dures ont droit à toute l'attention de la collectivité nationale on peut, avec le Président de la République s'interroger sur le bien fondé du financement de ces universitaires qui se partagent le fromage des «  sciences dites humaines » philosophie, sociologie, psychologie et psychanalyse, littérature, droit, expression artistique ( certain(e)s passent des années à « plancher sur la chorégraphie… et sont payée(e)s pour régurgiter des connaissances accessoires et surtout totalement futiles !)

Les archéologues, dont le parasitisme est patent eu égard à leur inutilité intrinsèque n'ont pas été les derniers à s'émouvoir des prises de position du chef de l'État. Ceux qui, sous la houlette du CNRS, de La Drac Aquitaine et de tant d'autres  institutions superfétatoires,folâtrent depuis 2 ans dans les galeries de la Grotte des Fraux à Saint Martin de Fressengeas se sont sentis  visés par les propos de Nicolas Sarkozy. Ils s'en émeuvent , sous le titre « Colère ou désespoir ? » dans une chronique de leur blog http://champslibres.hypotheses.org/  Ce petit monde, en guise de riposte, veut dorénavant placer le débat sur le terrain idéologique : y aura-t-il foule pour soutenir leur action ? On en doute d'ailleurs eux-mêmes ne nourrissent guère d'illusions car observent-ils finement les « conservateurs de tous poils, que l'on trouve à droite en nombre certain et à gauche en nombres innombrables » s'accommoderaient d'une réduction drastique des subsides dont ils ont trop longtemps bénéficié !

Si d'aventure on devait leur couper les crédits, personne, sans doute, ne s'en affligerait. En ce qui nous concerne, nous jugerions la mesure légitime car c'est avec le plus total désintéressement et sans la moindre contrepartie ou soutien que nous avons doté  la Dordogne de 4 sanctuaires paléolithiques ornés de gravures pariétales aujourd'hui inscrits M.H.

 Le CG 24 régional socialiste pour tout renvoi d'ascenseur se sera borné à nous supprimer, il y a longtemps, le RMI. !

             Gloire éternelle à lui et à ses apparatchiks, plus réacs de toute évidence que les pires petites frappes sarkozystes !

 

Christian-Alain Carcauzon le 27/3/09


31/03/2009
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Archéologie/ Frédéric s'en prend aux Thénardier !

Archéologie / Frédéric s'en prend aux Thénardier

 

Frédéric Mitterrand vient de qualifier de « Thénardier de la mémoire » un groupe de fouilleurs clandestins équipés de détecteurs de métaux qui auraient, il y a quelques jours , «  ratissé (sic) sur cinq hectares… un important site gallo-romain, près de Noyon (Oise) sur lequel l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) a ouvert un chantier »

On aimerait que le ministre de la « Culture »  ait manifesté une égale réprobation vis à vis de certains préhistoriens un tantinet révisionnistes qui nous ont dépouillé, avec le concours de supplétifs périgourdins socialo-maçonniques du CG24,  du bénéfice de la découvertes de 4 sanctuaires paléolithiques ornés de gravures pariétales désormais classées M.H.

Ce qui  pousse aujourd'hui M. Frédéric à déplorer le prélèvement de quelques monnaies, fibules et tesson issus des poubelles de nos proches ancêtres apparaît totalement incongru. De toute évidence, le médiocre et banal mobilier archéologique collecté dans le site en question est loin de revêtir  l'importance scientifique des sanctuaires paléolithiques que nous avons mis au jour à Jovelle(1) Fronsac, La Font-Bargeix et La Croix !

Nous ne partagerons donc pas son affliction pas plus que celle d'histrions amateurs de vielles pierres passionnés par la rudologie, victimes de ces intrusions intempestives. On ne nous a pas accordé et on nous refuse toujours la moindre considération c'est donc, par conséquent, que nos recherches et découvertes n'en méritaient aucune ; on comprend mal cependant qu'il en aille autrement s'agissant  des misérables  investigations d'histrions bien en cour portant sur un de ces  ordinaires établissements antiques qui se comptent par centaines sur le territoire national !

C'est sans doute aussi ce qu'ont du penser les adeptes du détecteur de métaux… Qu'ils creusent ici ou là importe peu en vérité si tel est leur plaisir !Nous ne leur en tiendrons absolument pas rigueur ! Pour peu nous les applaudirions !

Ch.C

 

 (1) On se demande bien pourquoi cette grotte ornée a été acquise par le département de la Dordogne … puisque elle est dépourvue du moindre intérêt ; l'ostracisme et la vindicte que subit depuis 1983 son inventeur est là pour l'attester. Dans le cas contraire ce dernier, à tout le moins, n'aurait pas été blacklisté lorsqu'il a sollicité le bénéfice du RSA. !

Il est vrai qu'il ne fait pas partie du peuple élu socialo- umpiste et nonobstant maçonnique !

 

           

 Jovelle : La machine à remonter le temps consulté 2250 fois depuis son classement en archives. Nombreuses illustrations en ligne.

 





18/02/2010
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Art pariétal paléolithique & égalité républicaine : l'État spolie propriétaire et inventeur

Art pariétal paléolithique & égalité républicaine : l'État spolie propriétaire et inventeur

Découvertes en décembre 2005  par des spéléologues charentais (Augier, Delage, Jourdy,  Rainaud) les peintures gravettiennes de la grotte de Vilhonneur n'en finissent pas de susciter les polémiques. Si les querelles entre inventeurs du site et les doutes initiaux sur l' authenticité  des ponctuations, de la main négative et de la représentation anthropomorphique sont désormais dissipés il n'en va pas de même pour les conditions dans lesquelles le préfet de Région, a fait en mai 2006 main basse sur le site en l'incorporant au patrimoine  de l'État sans qu'il soit question d'une quelconque compensation financière pour le propriétaire.

Grotte de Vilhonneur (Charente vallée de la Tardoire) La main négative

M Henri Mathé-Dumaine le détenteur du fonds sous lequel se développe la cavité (1) se voyant spolié par cette décision qui le prive de toute indemnité a entrepris de la contester devant le tribunal administratif (2). Cette juridiction devrait le 20 novembre faire droit à sa requête et imposer à la préfecture de région, en accord avec la jurisprudence de la cour européenne qui, à plusieurs reprises a condamné, dans des cas similaires, cette intolérable violation du droit de propriété, un dédommagement du plaignant.

À la faveur de cette nouvelle affaire rappelant les manœuvres contestables de l'appareil d'état visant à flouer les propriétaires de la grotte dite Chauvet (Ardèche) on se rend bien compte que la découverte d'un bien archéologique immobilier est le plus souvent source d'ennuis et de préjudices financiers pour son légitime possesseur.

S'agissant en revanche de l'inventeur les articles 66 et 67 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie prévoient des mesures d'indemnisation.(3). En réalité elles ne sont jamais mises en œuvre et le plus souvent  c'est le contraire qui se passe. En Dordogne où nous avons révélé 4 sanctuaires ornés de gravures du paléolithique supérieur, des décors rupestres protohistoriques et médiévaux,  des ossuaires préhistoriques, des grottes sépulcrales, des villas gallo-romaines, des dizaines de souterrains médiévaux, granges à silos de la même époque, cimetières rupestres, tailleries de meules monolithes etc. etc.  (voir QUI SOMMES-NOUS ?) nous n'en finissons pas d'être exposé à la hargne, l'ostracisme, et l'agressivité des milieux culturels locaux et nationaux. Pour unique récompense … on nous a même privé du RMI ! Il est vrai que nous ne faisons pas partie du « peuple élu » socialo-judéo-maçonnique !

Ch.C. le 7/11/08

(1) Celle ci   conservait également , à l'époque de la découverte, un ossuaire faunique préhistorique ainsi que les vestiges vieux de 27 000 ans  du squelette d'un chasseur paléolithique

(2) L'analyse et la conservation de ce type de découverte sont organisées par la loi. Celle-ci prévoit que les gravures pariétales appartiennent à l'Etat, l'inventeur devant être associé à l'exploitation de la découverte et le propriétaire du sol n'ayant pas de droits particuliers hormis celui concerné par l'accès du site souterrain. (source Ministère de la Culture et de la communication)

(3) http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000005779277&dateTexte=20081107

 Articles 66 et 67

L'inventeur d'un vestige immobilier découvert fortuitement et déclaré au maire de la commune en cause peut bénéficier d'une récompense dont la nature et le montant sont fixés par le ministre chargé de la culture, après avis du Conseil national de la recherche archéologique, selon des modalités fixées par arrêté conjoint du ministre chargé de la culture et du ministre chargé du budget.

Lorsqu'un vestige immobilier découvert fortuitement donne lieu à une exploitation, l'exploitant et l'inventeur conviennent :

1° Du versement à l'inventeur, à la charge de l'exploitant, d'une indemnité forfaitaire en relation avec l'intérêt archéologique de la découverte ;

2° A défaut, d'un intéressement de l'inventeur à l'activité pendant trente ans, sous la forme d'un pourcentage du résultat dès la première année d'exploitation ; cet intéressement est fonction de l'importance archéologique de la découverte.

 

          Dernière minute !

Nos confrères de FR3 Limousin-Poitou-Charentes dans un reportage télédiffusé le 21/11/08 donnent le compte-rendu d'un jugement relatif à la grotte ornée paléolithique de Vilhonneur (Charente) prononcé la veille par le tribunal administratif de Poitiers

Cette décision de justice attendue porte sur l'accaparement de la cavité par la collectivité nationale sans versement d' indemnités au propriétaire du fonds. Ce dernier s'appuyant sur la réglementation édictée par la convention européenne des droits de l'homme stipulant que « "Toute personne physique ou morale a droit au respect de ses biens". avait contesté l'arrêté préfectoral le privant de compensations financières. Le tribunal, suivant en cela les conclusions du commissaire du gouvernement lui a donné raison et a cassé la décision  prise par le  représentant de l'État  en mai 2006.(voir notre article ci-dessous lien en bleu)

La puissance publique pourrait faire appel du jugement mais un tel acharnement ne ferait que la discréditer davantage. Chacun se souvient des sordides manœuvres de ses agents lorsqu'elle tentait indûment, de faire main basse sur le sanctuaire de Vallon-pont d'arc plus connu sous le nom de grotte Chauvet .Il semble bien qu'un accord soit envisagé des 2 côtés.

Après les propriétaires floués ce sont prochainement les inventeurs de sites archéologiques majeurs, pareillement spoliés, qui vont, à leur tour, monter au créneau !

Ça va bouillir !

Ch.C le 24/11/08

 Jovelle : La machine à remonter le temps consulté 4686 fois depuis son classement en archives. Nombreuses illustrations en ligne.

 

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CB à l'ordre de Ch.Carcauzon a adresser

Ch.Carcauzon Argentine 24340 La Rochebeaucourt


15/11/2008
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Au sommaire du prochain bulletin

Au sommaire du prochain bulletin

de la

Société Historique & Archéologique

du Périgord

Le PIP ancêtre du Pipeau

Par Serge Amaury

Le mystérieux trou de Montcuq redécouvert par des préhistoriens périgourdins

Par Valéry Guichard-Cétain

Agriculture périgourdine : des moissonneurs

Aux empoisonneurs

Par Pierre Grenelle de Lanviraunement

Deux Périgordines sodomisées à Lourdes

Bientôt sanctifiées

Par l'Abbé Hégé De Luc

Les conditions d'embauche d'une bonne

au début du XXe siècle

par le père Dupanloup

(notre couverture)

Quand la maladie de Naples ravageait

Le bas-clergé Périgourdin

Par Nancy Phillis

 


18/01/2010
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